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 OM Champion's Projet

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luom
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Ven 22 Sep - 19:26

A nouveau, une référence en terme de contenu :


https://www.letemps.ch/sport/2017/04/21/jacqueshenri-eyraud-lom-devenir-un-club-exemplaire


Jacques-Henri Eyraud: «L'OM doit devenir un club exemplaire»

Le nouveau président de l'Olympique de Marseille est un personnage atypique dans le milieu du football professionnel. Prof à Science-Po, diplômé de Harvard, passionné par les sports américains, Jacques-Henri Eyraud dévoile son plan pour relancer le club le plus populaire du monde francophone

Depuis le 17 octobre 2016, l'Olympique de Marseille n'est plus en mains suisses. Margarita Louis-Dreyfus, veuve de Robert Louis-Dreyfus (qui avait acquis le club en 1996) et compagne de l'ancien président de la BNS Philipp Hildebrand, a vendu l'OM à l'homme d'affaires Frank McCourt. Aussitôt, le milliardaire américain a désigné son homme de confiance, le Français Jacques-Henri Eyraud, pour gérer le club au quotidien. Un choc culturel. Jacques-Henri Eyraud (49 ans), profil de gendre idéal, est parisien, diplômé de Harvard, passionné de sports américains et professeur à Science-Po. Goguenard, le monde du foot en était convaincu: ce «Schpountz» descendu sur la Canebière allait se faire dévorer tout cru par le «contexte» marseillais.

Six mois plus tard, l'OM a fait revenir en France l'entraîneur Rudy Garcia et les internationaux Patrice Evra et Dimitri Payet, est remonté de la douzième à la cinquième place du championnat de Ligue 1 et a signé un contrat record avec l'équipementier Puma (15 millions d'euros par saison pendant cinq ans à partir de la saison 2018-2019). Dans les locaux administratifs du club, à La Commanderie, les témoignages sont unanimes: enfin un vrai manager, qui donne une ligne et implique ses équipes. Le boss est là, en t-shirt rouge Google. Le buste est droit, les pieds bien ancrés dans le sol, héritage de sa pratique des arts martiaux. Mais c'est pour parler du redressement de l'OM qu'il a accepté de recevoir Le Temps.

- Le Temps: Quelle était votre évaluation de la situation à votre arrivée à l'Olympique de Marseille?

- Jacques-Henri Eyraud: J'ai d'abord fait le constat d'une organisation qui avait besoin d'une vision. Les collaborateurs avaient besoin qu'on leur présente un projet, des objectifs, un plan d'action, et que chacun sache rapidement ce que l'on attendait de lui. C'est toujours la grande question: un club de football est-il une entreprise comme une autre? C'est un débat qui me passionne et pour ma part, j'agis ici comme s'il s'agissait d'une entreprise quelconque, avec tout de même des spécificités. Le deuxième constat, c'est que le club avait besoin de renouer les liens avec ses différentes parties prenantes: les collectivités locales, les partenaires commerciaux, les acteurs du football local. Comment, très vite, leur donner des signes que le projet allait se faire avec eux et pas contre eux.

- On avait pourtant l'impression jusqu'ici que tout le monde se mêlait de l'OM, et que c'était ça le problème...

- Je ne crois pas. Vous faites probablement référence au débat qui a eu lieu pendant des années au sujet des associations de supporters et de la billetterie. Moi, ce qui m'a interpellé au contraire, c'est qu'il y avait vraiment peu de dialogue - en tous cas un dialogue insuffisant - entre l'ensemble de ces parties prenantes et le club. Et la question était comment leur faire comprendre que nous n'allions certainement pas diriger notre projet depuis notre bunker. Avec les difficultés du passé, ce club s'était un peu recroquevillé sur lui-même dans un réflexe de défense.

Tout ceci avait été mûrement réfléchi avant d'arriver aux manettes du club le 17 octobre dernier et a donné lieu à un plan dit des «100 jours». Lorsque l'on reprend une entreprise en difficulté, il est important d'impulser des changements rapides. On ne fait pas tout dans les 100 premiers jours mais si, durant grosso modo les trois premiers mois, vous n'avez pas impulsé un mouvement de nature différente, démontré un nouveau management, vous aurez de plus en plus de mal à le faire dans six mois, dans douze mois. Donc il y avait cette obsession de montrer qu'une page nouvelle allait s'écrire.

- Qu'avez-vous fait concrètement?

- La première priorité a été de faire évoluer l'équipe managériale, chargée de la gestion au quotidien, et d'abord celle responsable de la gestion sportive. Dans la première semaine de mon arrivée, nous avons changé le coach [le Français Rudi Garcia], et puis très rapidement derrière le directeur sportif [l'Espagnol Andoni Zubizarreta], pour mettre en place les fondations du projet sportif. Cette priorité donnée au sportif s'est concrétisée également en janvier lors du mercato d'hiver, pour lequel nous avons mobilisé 40 millions d'euros d'engagement pour quatre nouveaux joueurs: Dimitri Payet, Patrice Evra, Morgan Samson, Grégory Sertic. Ce mercato très actif, le plus actif de la Ligue 1 derrière le PSG, était aussi pour nous le moyen de montrer que nous n'avions pas de temps à perdre.

Sur l'aspect organisationnel, j'ai renouvelé les deux tiers de l'exécutif, en amenant des profils différents, parfois étrangers. Nous avons recruté deux personnes qui avaient des compétences éminentes au FC Barcelone, dont une au niveau marketing. Nous avons également engagé un spécialiste de la billetterie venu de l'industrie du divertissement. Définir une stratégie très claire a été notre seconde priorité. Cette stratégie repose sur quatre piliers. D'abord la performance sportive, bâtir une équipe au fil des saisons qui soit capable de jouer les premiers rôles en Ligue 1 et participer à la Ligue des Champions. Ensuite, travailler notre base de fans en France, en Europe et dans le monde. Comment leur proposer la meilleure expérience de Ligue 1 possible, à la fois le jour du match dans le stade et autour du stade, mais aussi le reste de la semaine? Comment impliquer nos fans, les informer? Comment les associer à la gouvernance du club? Dans le cadre des «100 jours», j'ai passé une quinzaine d'heures à discuter avec les associations de supporters. Ils ne doivent pas se substituer à la direction du club, mais ils ont des idées, ils sont créatifs et ils donnent tellement à ce club qu'il faut être capable non seulement de les reconnaître mais aussi de les écouter.

Troisième axe de cette stratégie: la place de l'OM dans la cité. Nous voulons absolument devenir une entreprise éminemment citoyenne. Nous avons un rôle à jouer dans le tissu associatif, en terme de cohésion sociale. Nous devons, en tant que club de foot, redonner autant qu'on nous donne. Le club doit être beaucoup plus actif au sein de sa communauté, dans ses actions caritatives comme dans ses actions citoyennes, pour devenir vraiment un club exemplaire.

- C'est la vision américaine du club comme acteur d'une communauté...

- Oui. C'est très important, surtout à Marseille. Dès mon arrivée, on m'a prévenu de l'impact de l'OM sur la ville. Quand l'OM perd, Marseille est triste, quand l'OM gagne, les gens ont le sourire. C'est passionnant. J'ai vécu des années à Paris; que le PSG gagne ou perde, vous ne voyez pas la différence dans la rue. Ici, vous la voyez. C'est charnel, physique. C'est très impressionnant. Il faut répondre à cette spécificité-là.

Nous le ferons dans une discipline budgétaire qui ne nous empêchera pas de dépenser beaucoup mais de le faire avec un objectif de pérennité sur le long terme. Nous prévoyons deux saisons, deux saisons et demie de déficit, parce que ce sera le temps de l'investissement. Mais après, il faudra vite arriver à l'équilibre financier, dans une rigueur de gestion très importante. Lors des transferts, l'OM aura son prix de réserve, au-delà duquel il se retirera de la compétition pour un joueur.

- Quelle doit être la part de la masse salariale dans le budget du club?

- On sait que c'est un ratio important en terme de gestion, et qu'au delà de 65%, 70%, cela devient délicat. Nous allons dépasser ce ratio dans ces premières années parce qu'on ne percevra les fruits de notre repositionnement stratégique que dans deux ou trois ans.

- La ville n'est pas très riche, le prix des places est historiquement très accessible, la popularité de l'OM en Afrique génère peu de revenus. Comment faire de l'argent avec ces données?

- Le marché africain n'a pas encore le potentiel économique du marché asiatique mais ce continent a produit tant de talents incroyables que, quand on a le retentissement qu'à l'OM en Afrique, on se doit de travailler sur cette question. Au Vélodrome, nous avons aujourd'hui 5500 place Premium, 10% de la capacité du stade, c'est un assez bon rapport. Il y a beaucoup de choses à faire pour repenser ces offres, d'un point de vue tarifaire comme en prestation de service. Marseille, c'est deux millions de personnes, mais on peut aller bien au-delà de la ville et même de la région. Le nombre de fans de l'OM en Île-de-France est incroyable. Aujourd'hui, la notion de courts séjours, de week-ends qui intègrent un match au Vélodrome, se développe. Ce sont des choses sur lesquelles on peut travailler.

- Vous avez paraît-il été très impressionné par une récente visite au FC Barcelone. Par quoi précisément?

- Le stade du Camp Nou n'est pas en très bon état, ils ont un projet de rénovation à 600 millions d'euros. Mais de l'intérieur, l'organisation en place est extrêmement professionnelle. Leur stratégie n'est pas de développer un club de foot. Ils travaillent à développer la «marque sportive» - c'est comme cela qu'ils la présentent - la plus aimée et la plus réputée au monde. Ils ont aussi cette tradition de grand club omnisport et je trouve très intéressant que le CEO du Barça soit un ancien joueur de handball. Enfin, j'ai été impressionné de voir à quel point ils veulent intégrer de l'innovation et de la technologie au service de cette marque. Non seulement pour aider le staff technique et les joueurs, mais aussi pour développer des contenus et des services, voire des objets, qui seront demain estampillés FC Barcelone. Ils ont créé le Barça Innovation Hub, qui ouvre le club à des partenariats avec les universités, des labos de recherche publics comme privés, des marques. Ça, c'est le futur. Alors bien sûr, cela fonctionne parce que le Barça gagne mais je trouve que c'est très malin. Et moderne.

- En football, on en revient toujours au résultat. Il faut gagner, dans un milieu compétitif et aléatoire...

- Nous savons très bien qu'il y a le PSG, mais aussi Monaco, Lyon, Nice, Lille. Mais nous sommes là pour jouer les premiers rôles et nous qualifier pour la Ligue des Champions dès que possible. Une fois que l'on a dit ça, il faut bien écouter ce que l'on dit: je ne dis pas que ça se passera tout de suite. L'osmose d'une dynamique sportive, ça met du temps à se matérialiser. Ce n'est pas un sprint, c'est un marathon.

- Un club comme l'OM peut-il échapper au modèle économique de la valorisation de joueurs?

- Moi, ce qui ne frappe un peu, c'est le paradoxe dans lequel évolue le football français. On se félicite de la qualité de la formation à la française et on explique que la France est la pépinière de tous les grandes ligues européennes. Comment se réjouir que nos jeunes renforcent les clubs étrangers? Comment se satisfaire d'équilibrer les comptes par la vente de talents? Un modèle vertueux, ce serait que les jeunes joueurs restent plus dans les clubs français et que les clubs puissent grâce à leurs revenus d'origines récurrentes s'économiser de devoir vendre. Il faut travailler, notamment sur les droits télés, définir une stratégie sur dix ans et combler petit à petit notre retard.
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luom
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 28 Sep - 9:19

Salutations, bonne journée la famille,


OM: Comment ne pas se foirer en reprenant un club... Le Red Bull Salzbourg, un modèle pour McCourt?

FOOTBALL Un modèle pour le développement de la formation, oui… Mais un anti-modèle en matière de gestion des supporters…


Jean Saint-Marc, avec C.C.
http://www.20minutes.fr/marseille/2140183-20170928-om-comment-foirer-reprenant-club-red-bull-salzbourg-modele-mccourt

Publié le 28/09/17 à 09h05 — Mis à jour le 28/09/17 à 09h05

De fait, leur «grand attaquant», c'est un Israélien qu'ils ont payé 6 millions, mais vous avez l'idée.


De fait, leur «grand attaquant», c'est un Israélien qu'ils ont payé 6 millions, mais vous avez l'idée. — Photo : PDN / SIPA (Montage : Service Paint de 20 Minutes)

•Salzbourg est le premier club de foot racheté par Red Bull, qui maintenant s’illustre avec Leipzig en Bundesliga.
•En 12 ans, la marque au taureau a réussi à monter un impressionnant système de recrutement et de formation de jeunes talents.

Comme un chien dans un jeu de quilles, comme un taureau sur un terrain de foot. C’est peu de le dire, l’arrivée en fanfare de Red Bull dans le foot européen ne fait pas que des heureux. On parle pas mal de Leipzig, propulsé tout en haut de la Bundesliga grâce aux millions de la taurine. C’est oublier que le premier club dans lequel Red Bull a investi, c’est Salzbourg, dès 2005. Salzbourg qui reçoit Marseille, ce jeudi (19 heures), en Ligue Europa. Frank McCourt, le nouveau patron de l’OM, peut-il s’inspirer des nouveaux riches autrichiens ?

>> A lire aussi : L'OM s'est refait la cerise grâce à une nouvelle tactique... Ça va durer ou pas?

En matière de formation, Red Bull a tout compris

Le footeux est une marchandise comme les autres, non ? Red Bull a développé un fonctionnement industriel, maîtrisant toutes les étapes du circuit de « production » : « Ils repèrent et achètent les jeunes talents, les font grandir à Salzbourg ou dans leurs académies, pour enfin les revendre », décrypte Virgile Caillet, délégué général de l' Union Sport et Cycles. Le dernier étage de la fusée étant bien sur le RB Leipzig, avec qui le boss Dietrich Mateschitz veut gagner la Ligue des champions.

« Ils font jouer les jeunes rapidement et évaluent bien la progression », confie à 20 Minutes le Français Mahamadou Dembélé, qui a quitté le PSG pour l’Autriche cet été. On est très encadrés, on joue avec Liefering (une autre filiale) en D2 et on revient avec Salzbourg pour la Youth League », nous a-t-il expliqué, après avoir battu les U19 Bordelais (les jeunes Autrichiens sont tenants du titre). « Nous avions commencé le projet avec des joueurs en fin de carrière… Ce n’était pas le bon choix, alors on a développé la formation, avec des équipes qui ont toute notre philosophie de jeu », précise Mustapha Mesloub, un historique du club, chargé de l’intégration des joueurs.

>> Et l’OM alors ?

« Commencer le projet avec des joueurs en fin de carrière » : aïe, c’est justement, plutôt, le choix de l’OM pour ces deux premiers mercatos. « L’OM a certes recruté des vieilles gloires, mais on voit qu’Eyraud construit aussi sur la durée, avec un effort sur la formation », reprend l’expert Virgile Caillet.

Pour ne plus laisser filer les pépites, de nombreux partenariats ont été noués avec les clubs du coin, et on évoque à Marseille un futur accord avec Consolat, pour aguerrir certains talents en National. Et l’OM de McCourt a fait les efforts financiers pour retenir les Maxime Lopez ou Boubacar Kamara. Car c’est bien sûr le nerf de la guerre. Mustapha Mesloub : « On recrute des jeunes car on a de belles installations et que le cadre est magnifique ». Les salaires le sont aussi, bien au-dessus, en tout cas, des standards.

>> A lire aussi : VIDEO. L'OM tient sa première recrue... Le jeune Boubacar Kamara a (enfin) signé

« Je pense que McCourt veut augmenter la valeur de l’OM pour faire une plus-value à la revente, estime Virgile Caillet. Pour ça, il faut des actifs immobiliers, mais il faut aussi un portefeuille de joueurs ! » Celui de Red Bull commence à faire des petits : Naby Keita, acheté à Istres 1,5 million d’euros, vient d’être revendu 70 millions à Liverpool (pour 2018). Et sur le terrain, ça fonctionne pas mal : Salzbourg galère en Europe, mais vient de faire quatre fois d’affilée le doublé coupe/championnat. Et pour sa première saison en Bundesliga, Leipzig a terminé deuxième. Non sans haine. Nous y voilà.

Vis-à-vis des supporters et du grand public, c’est un fail complet

Une tête de taureau bazardée sur la pelouse : voilà comment les supporters du Dynamo Dresde ont accueilli le RB Leipzig, en Coupe d’Allemagne. Un bon symbole de la haine suscitée par le nouveau riche, chez les Ultras allemands… mais aussi autrichiens. Y compris parmi les fans historiques. Car quand Red Bull débarque, ça déménage : la marque a changé le nom du club et ses couleurs. « Ça a provoqué la colère de certains supporters, qui ont même tenté de créer un autre club », raconte Pierre Gorce, qui depuis son école de journalisme niçoise tient un compte Twitter dédié au club autrichien (« j’ai de lointains ancêtres là-bas ! »). Salzbourg a donc des suiveurs en France, mais son stade sonne creux : la Red Bull Arena, 30.000 places, est généralement aux deux-tiers, vide.

« Je suis assez dubitatif sur leur stratégie dans le foot, lâche Virgile Caillet. Je pense que la marque essaye de s’ouvrir à un public plus familial, plus âgé… Mais ça ne correspond pas autant à leur ADN que les sports extrêmes, où ils investissent depuis plus longtemps. » Dans des proportions dingues, soit dit en passant : jusqu’à 30 % de leur chiffre d’affaires.

>> A lire aussi : «Les dirigeants n'ont pas tenu leurs promesses!» Ces Marseillais ne s'abonneront pas cette année

>> Et l’OM alors ?

L’actionnaire américain n’a pas eu la bêtise de créer un Olympique de McCourt ou de changer les couleurs du club (même si ce troisième maillot violet est très vilain). Au contraire, il surfe à fond sur la glorieuse histoire du club.

Une banderole déjà mythique.
Une banderole déjà mythique. - A.C. Poujoulat / AFP

« Ils ont bien compris que l’OM, c’est dans l’ADN de la ville », analyse Virgile Caillet. Attention toutefois, la lune de miel est terminée, les groupes de supporters ont été pas mal refroidis. Et avec leur mythique banderole « McCourt, get your balls out », ils ont montré qu’ils maîtrisaient suffisamment l’anglais pour coller des coups de pression…


Mots-clés :
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Frank McCourt
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 28 Sep - 9:44

"McCourt veut augmenter la valeur de l'OM pour faire une plus-value"



http://www.footmarseille.com/news-38935/mccourt-veut-augmenter-la-valeur-de-l-om-pour-faire-une-plus-value.html?utm_source=Sociallymap&utm_medium=Sociallymap&utm_campaign=Sociallymap



Interrogé par 20 Minutes, Virgile Caillet, délégué général de l'Union Sport et Cycles, a donné son avis sur le projet monté par Red Bull à Salzbourg, et comparé avec celui des repreneurs de l'OM.

McCourt

Il pense globalement que les Phocéens pourraient s'inspirer de la stratégie très agressive des Autrichiens, en particulier dans le domaine de la formation : "L'OM a certes recruté des vieilles gloires, mais on voit qu'Eyraud construit aussi sur la durée, avec un effort sur la formation." Il estime que l'objectif de Frank McCourt est différent, et qu'il s'agit avant tout de valoriser le club : "Je pense que McCourt veut augmenter la valeur de l'OM pour faire une plus-value à la revente. Pour ça, il faut des actifs immobiliers, mais il faut aussi un portefeuille de joueurs !" Au contraire de la marque de boisson, dont le projet peine à être accepté par les fans historiques, les dirigeants olympiens ne changeront en tout cas pas les couleurs du club : "Ils ont bien compris que l'OM, c'est dans l'ADN de la ville", a-t-il ajouté
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 28 Sep - 10:05

RAPPEL et suite à l'article ci dessus :

MCCOURT : Un raisonnement et une stratégie d'entrepreneur  :

- Dégager des bénéfices : Recettes : Stade : Taux de remplissage, scénario campagne d'abonnements, faire du spectacle : Intra/Extra sportif + éventuellement implantation : Immobilier : Nouveaux marchés : Région/Marseille : Aboutissant à réaliser une plus value suite à un investissement lissé et calculé. Nous verrons.

- Fouiner sur le NET : Mode opératoire DODGERS : Parkings : Toujours d'actualité.

- Longévité du PROJET : Suite aux marges réalisées ciblant moult secteurs d'activités : Intra/Extra sportif.

- GUGGENHEIM : Cohérent, de bon sens de l'envisager : Si tous les ingrédients sont réunis.

- Préparer le terrain : Actionnaire, président EYRAUD : Travail abattu : Dans ce sens, pour préparer à une éventuelle revente.

- Exercice 2018/2019 : Stratégie sponsoring : MCCOURT : Relations longues comme le bras aux USA....

- Amortissement : "Embellir" un " patrimoine " : Acquisition VELODROME/AREMA + actifs humain et matériels : Plus value.

- Rentabilisation : Participation des différents acteurs financiers : PUMA + ? : Bénéfices : Arrangements : Partage : Pourcentages....  


Un raisonnement, une analyse.....

BISES.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 28 Sep - 21:29

Complément :

http://www.footballclubdemarseille.fr/om-fil-info/mccourt-veut-augmenter-la-valeur-de-lom-pour-faire-une-plus-value-a-la-revente.html

Mis à jour le 28/09/2017 à 10:21
Publié le 28/09/2017 à 10:11


Accueil > OM Fil Info > « Je pense que McCourt veut augmenter la valeur de l’OM pour faire une plus-value à la revente »


« Je pense que McCourt veut augmenter la valeur de l’OM pour faire une plus-value à la revente »

L’OM affronte ce soir le RB Salzbourg en Ligue Europa. Le club autrichien est connu pour sa faculté à faire éclore les jeunes talents. « Ils repèrent et achètent les jeunes talents, les font grandir à Salzbourg ou dans leurs académies, pour enfin les revendre, a expliquait Virgile Caillet à 20 Minutes. »  Le délégué général de l’Union Sport et Cycles, a ensuite donné son avis sur le projet McCourt à Marseille.


L’OM a certes recruté des vieilles gloires, mais…

« L’OM a certes recruté des vieilles gloires, mais on voit qu’Eyraud construit aussi sur la durée, avec un effort sur la formation. Je pense que McCourt veut augmenter la valeur de l’OM pour faire une plus-value à la revente. Pour ça, il faut des actifs immobiliers, mais il faut aussi un portefeuille de joueurs ! Ils ont bien compris que l’OM, c’est dans l’ADN de la ville. »
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 28 Sep - 22:40

mise a part Evra qui sont les (vieilles gloires) car si a 23 ont est un espoir et a 29 un vieux ça fait très ric rac pour être ni trop jeunes ni trop vieux.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 28 Sep - 22:45

mike4023 a écrit:
mise a part Evra qui sont les (vieilles gloires) car si a 23 ont est un espoir et a 29 un vieux ça fait très ric rac pour être ni trop jeunes ni trop vieux.

Salutations MIKE mon ami,

- GUGGENHEIM de bon sens, me semble t'il. Une stratégie de reconstruire, d'embellir, de restructurer, pour passer le flambeau.... Nous verrons.

- Actifs joueurs : Malgré tout, l'effectif à pris de la valeur.

BISES, à bientôt.

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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Ven 29 Sep - 9:36



OM : Le plan de Frank McCourt pour une prochaine revente du club !

L'actionnaire majoritaire de l'Olympique de Marseille a un plan bien en tête pour le futur du club
Publié le:

http://fr.blastingnews.com/sport/2017/09/om-le-plan-de-frank-mccourt-pour-une-prochaine-revente-du-club-002046401.html

28 septembre 2017

L'Olympique de Marseille est très certainement le club le plus populaire de France. Seul vainqueur français de la Ligue des Champions, l'#OM était pourtant devenu un club banal depuis quelques années. Durant les années sous la présidence du président Vincent Labrune, le club s'est le plus souvent battu pour des places d'honneur dans le championnat de France. Depuis octobre 2016, un nouvel actionnaire a pris la place de Margarita Louis-Dreyfus, il s'agit de Frank McCourt. L'investisseur américain a réussi à remonter le club en y investissant beaucoup d'argents. Le club phocéen s'est remis sur pied et les dirigeants ont notamment pu racheter Dimitri Payet, vendu sous les contraintes financières il a quelques années, à West Ham.

Morgan Sanson a été lui aussi recruté l'hiver dernier tout comme Sertic et Evra. Cet été, les supporters étaient très attentifs au recrutement de l'Olympique de Marseille. Les dirigeants avaient en effet déjà annoncé avec la possibilité d'investir énormément cet été et un budget de 100 millions d'euros avait été murmuré. Au final, 66 millions d'euros ont été dépensés pour permettre au coach Rudi Garcia [VIDEO] de monter une vraie équipe compétitive. Sept joueurs sont arrivés, pour la plupart des joueurs expérimentés trentenaires comme Luiz Gustavo ou encore Adil Rami. Des joueurs qualitativement meilleurs que ceux qui étaient à l'OM, mais les supporters sont sceptiques.

Le plan de McCourt

L'effectif phocéen aurait la possibilité de monter sur le podium du championnat de France cet été mais les supporters sont inquiets.

Le recrutement de joueurs aussi âgé n'est en effet pas un investissement sur le long terme. Un nouveau recrutement sera en effet nécessaire dans quelques temps pour remplacer tous ces joueurs mais Frank McCourt a tout prévu. L'investisseur a aussi investi énormément d'argent dans les catégories de jeunes pour permettre l'éclosion de pépites dans les années à venir ! Virgile Caillet, délégué général de l'Union Sport et Cycles a donné son avis sur tous les investissements. "Je pense que McCourt veut augmenter la valeur de l'OM [VIDEO] pour faire une plus-value à la revente. Pour ça, il faut des actifs immobiliers, mais il faut aussi un portefeuille de joueurs !". Une revente sera belle et bien possible pour l'actionnaire américain dans les années à venir mais pas avant d'avoir réussi à refaire de l'Olympique de Marseille un grand club pour le revendre plus cher ! #Football #Ligue 1
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Ven 29 Sep - 9:56

MCCOURT au niveau du mode opératoire, semble utiliser la même stratégie que l'épisode DODGERS. Embellir un patrimoine, le faire fructifier, prendre de la valeur et puis au moment opportun décider de revendre cette acquisition. Aidé d'un porte feuille à disposition, le considérant suffisant pour lui permettre de réaliser une plus value à terme. Un investissement lissé et calculé. Une stratégie industrielle, ni plus ni moins me concernant. Seul bémol d'importance, le volet des infrastructures. GAUDIN s'opposant fermement à toutes tentatives de créer de la consommation en faisant sortir de terre du mobilier servant à moult secteurs d'activités. D'ailleurs le sujet concernant le complexe sportif, reste pour le moment sans réponses....Je ne considère aucunement, qu'il fera preuve de plus de générosité au niveau financier et dépensera à tout va pour satisfaire, si il n'est pas garanti qu'il récupèrera un gain  largement supérieur suite à la mise de départ. L'actionnaire le signale ouvertement, il n'est pas là, pour tranquilliser les fans, mais pour dégager des bénéfices. Nous verrons.....


Dernière édition par luom le Ven 29 Sep - 11:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Ven 29 Sep - 10:04

J'aurais pu l'incorporer au TOPIC tweeter.....Je considère qu'il a aussi sa place ici :

Un lien pour suivre l'activité de :

https://twitter.com/McCourtGlobal
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Sam 30 Sep - 12:03

Salutations, bon week end

Article intéressant suite à la lecture :


http://www.lamarseillaise.fr/sports/om/63380-la-visee-de-mc-court-c-est-uniquement-du-business

« La visée de #McCourt à l'#OM, c’est uniquement du business »
Écrit par  Tristan Arnaud  
 vendredi 8 septembre 2017 17:40
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« La visée de #McCourt à l'#OM, c’est uniquement du business »  

Professeur de géopolitique et géoéconomie du sport à l’ESJ Paris et en écoles de commerce, Jean-Baptiste Guégan vient de sortir un ouvrage où il propose une « autre explication du monde » par le prisme du sport.


Pourquoi c’est important d’analyser le sport sous un angle géopolitique ?

Quand on parle de sport, on ne parle en général que de résultats. Le résultat, c’est la partie immergée de l’iceberg. Faire de la géopolitique du sport, c’est analyser les rapports de force et tous les enjeux qui sont cachés derrière le jeu, les enjeux internationaux mais aussi les enjeux économiques et sociaux. En fait, quand on regarde un match de foot, on ne regarde pas 22 joueurs sur un terrain, on suit 22 joueurs avec 40 000 personnes autour de soi et 2 millions de personnes qui regardent le match sur Canal ou sur BeIN. Et puis, il y a des gosses qui rêvent, des gens qui vont jouer au foot derrière et dépensent de l’argent pour des maillots. Sans parler des rapports entre États. L’idée d’une approche géopolitique, c’est d’avoir une approche « holistique » du sport, c'est-à-dire une approche complète, sous tous les angles possibles. Il faut regarder le sport comme un tout, pour en saisir les dessous, les tensions et les forces en présence.



Est-ce qu’un livre détaillé sur la géopolitique, ça manquait aujourd’hui ?

Il y a déjà des ouvrages qui existent sur la géopolitique du sport, ceux du pionnier Pascal Boniface notamment. Mais aucun ouvrage n’alliait l’économie, les relations internationales, les aspects marketing et sponsoring du sport, et une mise en perspective historique. Sans prétention et très modestement, ce que j’ai essayé de faire, c’est une synthèse de ce que je sais du sport aujourd’hui, en mettant l’accent sur la géopolitique.

La venue de Neymar au PSG pour 222 millions d’euros est le parfait exemple du lien que vous expliquez dans votre livre entre géopolitique et football…

Le transfert de Neymar est déjà une vraie plus-value pour le PSG sur le plan sportif. C’est la face la plus émergée de l’iceberg. Après, il y a des enjeux géopolitiques cachés. Même si aujourd’hui ils ne le sont plus, ils sont considérables. Le Qatar avait besoin de faire un coup médiatique pour montrer qu’il était indifférent à la crise régionale qui l’oppose à l’Arabie Saoudite et aux Emirats Arabes Unis. Il lui fallait sortir par le haut. Avec Neymar, il a réussi un buzz mondial pour un prix abordable. Imaginez une campagne de presse mondiale à 222 millions d’euros, c’est très abordable au regard du contexte international. Et ça dure puisque ça fait l’actu depuis un mois. Avec ce buzz sportif, le Qatar dit à l’Arabie Saoudite : « vos sanctions nous indiffèrent ».

Comment analysez-vous la venue de Frank McCourt à l’OM ?

Pour Frank McCourt, son intérêt est simple. Il veut faire avec Marseille ce qu’il a fait avec les Dodgers (franchise de baseball aux Etats-Unis, NDLR). Il est venu pour multiplier la valeur du club pour ensuite le revendre en faisant un bénéfice conséquent. Quand il prend les Dodgers, il les achète 430 millions et les vend 2 milliards, au terme d’une vente agitée. Un sacré bénéfice en moins de 10 ans ! Comme le PSG, l’OM était abordable quand ils l’ont acheté et son potentiel est évident avec l’explosion des droits TV et des ventes de joueurs... Ils ont d’abord investi pour ramener du monde au stade mais l’objectif n’est pas sportif. La visée de McCourt est uniquement business et orientée sur le spectacle qu’est le football.


Après ce livre, vous avez de nouveaux projets ?

Oui, je travaille actuellement sur deux livres. Le premier porte sur le management des talents au travers du football et le second sur le Mondial en Russie en 2018 chez Bréal. Je n’exclus pas non plus d’en faire sur la géopolitique sportive de la Russie et du Qatar. Ensuite, viendra un autre ouvrage sur le PSG, mon club de coeur.

Tristan Arnaud
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Dim 1 Oct - 8:47

GUGGENHEIM de bon sens de l'envisager, si tous les ingrédients sont réunis :

Son dirigeant :

https://www.forbes.com/profile/mark-walter/


Mark Walter

Directeur général, Guggenheim Partners LLC

Valeur nette en temps réel - au 10/1/17

2,5 $ B

Mark Walter travaille à garder un profil faible, mais il a pris l'élu en 2012 lorsque son groupe d'investissement (qui comprenait Magic Johnson) a acheté les Dodgers LA DIEU avec une offre gagnante de 2,2 milliards de dollars. Walter a aidé à fonder l'entreprise d'investissement Guggenheim Partners à la fin des années 1990, après avoir creusé son fonds à base de Chicago, Liberty Hampshire, dans le bureau familial de Guggenheim. Guggenheim Partners possède maintenant plus de 240 milliards de dollars d'actifs sous gestion; Walter possède une tranche d'environ 18% de l'entreprise. En plus des nombreuses activités de la société, Walter possède un vaste portefeuille de placements personnels, qui comprend un intérêt important pour la compagnie d'assurances Delaware Life, une participation dans les Sparks de Los Angeles et plus d'un demi-million d'acres de biens immobiliers en Argentine.

Des nouvelles :

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-09-19/guggenheim-s-ceo-is-said-to-seek-control-of-insurer-in-shake-up&prev=search

Le PDG de Guggenheim est en train de discuter pour prendre le contrôle de l'unité en Shake-Up

Par
John Gittelsohn


‎19‎ ‎septembre‎ ‎2017‎ ‎22‎:‎07Updated on ‎20‎ ‎septembre‎ ‎2017‎ ‎19‎:‎24


Le PDG Walter peut former une entreprise pour des biens personnels, disent les gens


Guggenheim est également proche d'un accord pour vendre ses activités ETF

Mark Walter, le directeur général du milliardaire de   Guggenheim Partners , est en discussion pour prendre le contrôle de l'une des unités d'assurance de l'entreprise alors que la fractures de la société de 290 milliards de dollars, selon les personnes connaissant les plans.


Walter, 57 ans, prend des mesures pour retirer l'assureur   Guggenheim Life and Annuity Co.  et le plier dans sa Delaware Life Insurance Co., qui a été rebrandée ce mois-ci comme   Group One Thousand One , a déclaré les gens, qui ont demandé à ne pas être nommé parce que l'information est privée.  Le chef de la direction travaille également à former une société de portefeuille pour surveiller ses biens personnels, y compris les sociétés d'assurance,   La franchise de baseball de Los Angeles Dodgers et d'autres entreprises qu'il contrôle, selon deux personnes.


Les négociations pourraient déboucher sur le fait que Walter se soit éloigné de la gestion quotidienne de Guggenheim, qu'il a cofondé en 2000, a déclaré le public.  Le moment du départ éventuel de Walter, les termes de la séparation et la structure de gestion restante sont tous en discussion au siège de l'entreprise à Chicago et à New York, ont déclaré les gens.

Conseil d'administration

Walter n'a pas l'intention actuelle de partir en tant que PDG, selon une autre personne connaissant ses plans.

Dans un mémo interne aux employés de Guggenheim mercredi, le conseil d'administration de l'entreprise a déclaré que Walter avait le «soutien complet et sans équivoque» de l'ensemble du conseil et que l'entreprise «prospère, croît, est stable et forte». Le mémoire, qui a été vu par Bloomberg News, a déclaré que les rapports de presse concernant Guggenheim et sa haute direction sont "faux".

Guggenheim peut également fermer un   conclure la vente de son activité de fonds négociés en bourse au gestionnaire d'argent Invesco Ltd. dans un mois, selon les personnes qui connaissent la question, ce qui marquera un autre changement dans la composition de l'entreprise.


Un porte-parole de Guggenheim à Sitrick & Co. a refusé de commenter.  Heather Kreager, un membre du conseil d'administration de Guggenheim représentant Sammons Enterprises Inc., qui contrôle 35 pour cent de Guggenheim, n'a pas discuté du départ de Walter avec le conseil d'administration, selon une porte-parole de Sammons.

Bien que son nom date d'une fortune du 19ème siècle, Guggenheim n'a été formé qu'en 2000, lorsque le bureau familial des descendants du baron mineur Meyer Guggenheim a fusionné avec l'entreprise de Walter, Liberty Hampshire.  Guggenheim, une société à responsabilité limitée, a des divisions de banque d'investissement, de gestion d'actifs et d'assurance.

Walter, un ancien banquier avec First Chicago, a fondé Liberty Hampshire en 1996 comme spécialiste de la titrisation, recrutant Scott Minerd deux ans plus tard pour gérer les actifs.  Alan Schwartz, qui a rejoint Guggenheim en 2009 après avoir occupé le poste de directeur général d'Bear Stearns Cos., Dirige la division banque d'investissement qui gère les opérations de fusion et d'acquisition, l'établissement de la dette et d'autres services consultatifs.

L'entreprise a connu des turbulences cette année au milieu des nouvelles des tensions entre Walter et Chief Investment Officer Minerd par rapport à la promotion de Alexandra Court pour superviser la distribution mondiale de l'unité de gestion des investissements, qui gère 237 milliards de dollars à partir du 30 juin. Sitrick a nié un conflit entre Walter et Minerd.

 En savoir plus sur le tumulte chez les cadres de Guggenheim ici


Le Wall Street Journal a rapporté mardi que la Commission des valeurs mobilières et des marchés des États-Unis a débuté cette année, a commencé à examiner les «opérations, certains investissements et informations à fournir» de Guggenheim. L'agence a demandé des informations sur plusieurs offres, dont une impliquant une entité d'investissement fondée par Bob Diamond, l'ancien PDG de Barclays Plc, selon le rapport.  Deux personnes ayant connaissance de Guggenheim ont déclaré à Bloomberg qu'il y avait eu une routine, un examen SEC régulier de Guggenheim cette année, mais que l'entreprise n'avait pas été informée d'une enquête.  Ils ont également déclaré que Guggenheim a fait affaire avec Diamond.  Sitrick et Judy Burns, une porte-parole de la SEC, ont refusé de commenter.

Mode opératoire de l'actionnaire MCCOURT : L'épisode des DODGERS me conforte dans l'idée, que la volonté du business man à la tête de cette institution, est de faire fructifier la valeur de celle ci, de l'embellir et d'en tirer un maximum de liquidités pour s'enrichir.

Complément GUGGENHEIM :


«Il n'y a pas de tumulte» chez Guggenheim Partners, dit CIO Scott Minerd

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.cnbc.com/2017/09/20/guggenheim-partners-cio-scott-minerd-says-theres-no-tumult-at-firm.html&prev=search

•  Le responsable en chef des investissements de Guggenheim Partners, Scott Minerd, a minimisé les rapports selon lesquels il y avait un bouleversement à l'entreprise, disant à CNBC lundi qu'il n'y a pas de tumulte.
•  Les rapports ont inclus que Mark Walter envisageait de démissionner en tant que PDG et qu'il y avait une lutte de pouvoir entre Walter et Minerd.
•  Minerd a confirmé que la SEC mène un examen dans l'entreprise.

Michelle Fox |  @MFoxCNBC
Publié 3:47 PM ET mer. 20 septembre 2017 |  Mis à jour le 4:59 PM ET Mercredi 20 Sept 2017  


CNBC.com

Guggenheim CIO downplays reports of turmoil at investment firm  
Guggenheim CIO minimise les rapports d'agitation à l'entreprise d'investissement
15h44 HE mardi 20 septembre 2017 |  04:36


Le responsable en chef des investissements de Guggenheim Partners, Scott Minerd, a minimisé les rapports selon lesquels il y avait un bouleversement à l'entreprise, disant à CNBC lundi qu'il n'y a pas de tumulte.

Les rapports ont inclus que Mark Walter envisageait de démissionner en tant que PDG et qu'il y avait une lutte de pouvoir entre Walter et Minerd.

Minerd a appelé la caractérisation d'une lutte de pouvoir "complètement faux" et a déclaré qu'il n'y avait "aucun combat" entre les deux.


Il a déclaré que Guggenheim est l'un des cabinets de gestion d'actifs qui connaît la croissance la plus rapide et, à cause de cela, beaucoup de décisions doivent être prises.

"Nous sommes très énergiques en interne. Il y a un débat très animé sur les choses à faire qui sont justes et fausses. Et je pense que les gens de l'extérieur ou même les gens à l'intérieur peuvent mal comprendre cela parfois", a-t-il déclaré dans une interview accordée à "Power Le déjeuner."

En fait, Minerd a déclaré que sa relation avec Walter est probablement meilleure que jamais et qu'il est «très favorable» au PDG.

Mardi, le Financial Times a rapporté que le rôle de Walter était "suspendu dans l'équilibre" au milieu d'une lutte de pouvoir entre Walter et Minerd.

Bloomberg News a annoncé mardi que Walter pourrait se détourner de la gestion quotidienne de Guggenheim, et The Wall Street Journal a plus tard signalé mardi que le milliardaire a déclaré aux collègues qu'il envisageait de démissionner en tant que PDG.

Une source a déclaré à Reuters qu'au moins un membre du conseil d'administration de Guggenheim a pressé Walter de quitter l'entreprise après avoir fait l'objet d'une couverture de nouvelles.  Toutefois, mercredi, le conseil d'administration a déclaré aux employés que le chef de la direction avait le soutien total de chacun de ses membres, selon le Wall Street Journal .

Guggenheim Partners a répondu mardi que Walter n'avait aucun plan actuel de démissionner et ne serait pas renversé par l'entreprise d'investissement qu'il a aidée à trouver.

Lorsqu'on lui a demandé si Walter avait l'intention de s'en tenir, Minerd a répondu: "Nous devons tous prendre une décision un jour sur nos vies et où nous allons. Mark n'a donné aucune indication qu'il voulait partir en ce moment".


Examen de la SEC


Minerd a également confirmé qu'il y a un examen de la Commission des valeurs mobilières des États - Unis en cours.

Selon le Wall Street Journal, la SEC examine les opérations de Guggenheim, certains investissements et informations à fournir.  Reuters a rapporté que la SEC étudie un investissement que l'entreprise a réalisé dans une société cotée à Londres axée sur les opérations bancaires en Afrique, citant une personne familière avec la question.

Minerd n'a pas abordé les détails de l'examen, mais a déclaré qu'ils faisaient partie d'un gestionnaire d'actifs.

«Dans le cadre d'un examen de routine ou d'un autre examen qui se déroule, vous travaillez avec votre régulateur pour coopérer, répondez aux questions et montrez que vous êtes complètement transparent», at-il déclaré.  "L'examen en cours, nous travaillons très étroitement avec la SEC pour terminer."

Nouvel article : Mouvements :

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://finance.yahoo.com/news/invesco-ivz-eyes-guggenheim-partners-143002922.html&prev=search

Invesco Ltd. IVZ est en négociation pour acquérir l'activité des fonds négociés en bourse (ETF) de Guggenheim Partners LLC dans le but d'étendre sa classe d'actifs. Selon les personnes qui connaissent la question, Invesco peut offrir 2 milliards de dollars.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Dim 1 Oct - 9:26

https://www.letemps.ch/sport/2016/02/12/football-lance-premiers-subprimes

Les opérations de crédits ont vite remplacé la tierce propriété de joueurs, interdite par la FIFA depuis mai 2015. Sur le modèle des prêts hypothécaires américains, une société londonienne revend désormais des dettes de clubs aux Etats-Unis.


Les affaires reprennent. La semaine prochaine, la Ligue des champions est de retour avec des duels au sommet, comme Paris-St-Germain-Chelsea. Mais aussi des rencontres moins prestigieuses, comme Benfica Lisbonne face au Zenith St-Petersbourg. Si le premier huitième de finale verra s’affronter des nouveaux riches aux moyens presque illimités, le second oppose deux clubs qui transpirent pour suivre le rythme des multinationales du football.


Mais ces seconds couteaux ont d’autres qualités. Ce sont des clients idéaux pour les intermédiaires du football. Car c’est dans des clubs de ce type que la valeur des futurs grands joueurs explose. Deux exemples: le Parisien Edinson Cavani a vu sa valeur augmenter de 437%, durant ses deux dernières saisons à Naples. La cote du Madrilène Gareth Bale s’est, elle, envolée de 680%, au cours de ses six années passées à Tottenham. Quel investisseur tournerait le dos à de tels bénéfices?


Jusqu’à l’an dernier, les clubs pouvaient compter sur la tierce propriété pour acheter ou retenir les meilleurs talents. Des investisseurs ou des sociétés devenaient copropriétaires de certains joueurs et touchaient leur part à la revente. Sauf que depuis mai 2015, lesdits TPO – Third-party ownership – sont interdits par la FIFA.

Lire aussi:  Comment le FC Porto vend des footballeurs en tranches

Les TPI, pour Third-party investments, ont vite pris le relais. La différence? Les TPI sont des crédits, qui excluent la notion juridique de propriété. Un exemple, révélé par le site Football Leaks: lorsque le Portugais Bernardo Silva est transféré de Benfica à l’AS Monaco, l’hiver 2014-2015, les 15 millions d’euros ne sont pas versés à Lisbonne, mais à Londres, au bénéfice de la société XXIII Capital. Benfica, coté en bourse, a dû s’expliquer: «Le club a cédé par anticipation la totalité des crédits à XXIII Capital, recevant de façon anticipée la valeur négociée […] Il s’agit d’une opération qui est réalisée par de nombreux clubs ou sociétés sportives dans toute l’Europe».

Benfica n’a pas menti. Les TPI connaissent un développement fulgurant. Dans ce nouveau business, on retrouve à peu près les mêmes que ceux qui réalisaient des TPO. La société d’investissement basée à Londres Doyen Sports, la plus connue d’entre elles, a octroyé quelque 100 millions d’euros de crédits depuis 2011. Des chiffres globaux et officiels n’existent pas, mais une étude du cabinet d’audit KPMG permet de penser que la valeur totale de ce type d’opérations approche aisément le milliard de dollars.

Fair Play Capital, basé au Luxembourg, s’est lancé fin 2014. Sur son site, la société pose le décor: «Dans un contexte économique de resserrement drastique des concours bancaires, de nombreux clubs rencontrent des difficultés pour se financer et donc, pour investir sur le marché des transferts». Depuis la crise financière, en effet, les banques sont devenues plus regardantes. Elles ne prêtent plus aussi facilement à des entités qui, pour certaines, ont démontré leur inaptitude à gérer les millions.

Les premiers «Soccer bonds»

Des clubs demandeurs de liquidités d’un côté, des investisseurs en quête de rendement de l’autre. XXIII Capital a parfaitement saisi l’enjeu. Elle vient de lancer les premières obligations adossées à des dettes de clubs européens. Son credo? «Apporter une valeur significative en amont et en aval de ce marché», selon des documents que Le Temps a obtenus auprès d’un club qui a été approché.

Concrètement, XXIII Capital a prêté 73 millions de dollars à une poignée de clubs européens. En Espagne à l’Atletico Madrid et quelques autres, au Portugal, probablement au Benfica Lisbonne. Mais aussi en France, en Italie aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

XXIII Capital s’est ensuite associé à deux sociétés américaines: Guggenheim Partners pour titriser ces dettes – les regrouper puis les saucissonner – et l’agence de notation KBRA pour leur donner une note. XXIII Capital les a ensuite revendues sous formes d’obligations à des investisseurs américains, avec un taux d’intérêt annuel de 3,7%.

L’agence de notation KBRA, peu connue sous nos latitudes, le concède ouvertement: c’est la première fois qu’elle doit juger la viabilité de «Soccer bonds». Cela ne l’a pas empêché de leur octroyer la note A, que l’on peut assimiler à un 7 sur 10. Le fait que 90% de la valeur des prêts soit assurés contre le défaut de paiement rend la transaction plus sûre, défend l’auteur de cette analyse, Cecil Smart. «Il y a peu de possibilités qu’un club fasse défaut. Contrairement au monde de la musique, où l’on parie sur la somme des royalties, ces opérations sont garanties par des droits TV ou des transferts déjà conclus».

Silence et opacité

Rien ne dit que le système va s’écrouler, comme cela été le cas en 2008 lors de la crise financière aux États-Unis puis partout ailleurs dans le monde. Mais il y a une similitude évidente: l’opacité règne. L’Atletico Madrid a bien confirmé avoir eu recours à ce type de financement mais, contacté par Le Temps, il n’a pas souhaité en dire davantage. Fairplay Capital n’a pas non plus répondu à nos questions.

XXIII Capital est aussi restée muette. Les actionnaires de cette entité créée il y a quelques mois sont introuvables. Gestifute, la société du puissant agent portugais Jorge Mendes, y serait liée, selon nos informations. «En sachant comment fonctionne ce milieu, il est impossible qu’elle n’y ait pas de bonnes connexions», affirme un expert qui, lui aussi, souhaite rester discret. Quoi qu’il en soit, le statut juridique de XXIII Capital lui confère le droit de ne pas dévoiler combien d’obligations – de tranches de saucisson – ont été mises en vente, quels clubs lui sont redevables, ni quelles garanties ces clubs ont fait valoir pour obtenir ces prêts. «Les lignes de crédits sont sécurisées via la valeur de l’effectif», explique notamment la société dans sa documentation.

Et si un club ne peut pas rembourser sa dette? A l’image d’un emprunteur hypothécaire qui se verrait confisquer sa maison, son créancier peut s’approprier sa garantie – ses joueurs. En pratique, l’agence s’octroie généralement le droit de se servir dans les revenus encaissés par le club, que ce soit grâce à un transfert, des droits TV ou sa billetterie.

Le risque d’une «dépendance totale»

La grande question, c’est de savoir si ces tierces partie ont une influence directe sur la gestion de l’effectif des clubs. Pour Fairplay Capital, Doyen, XXIII Capital et KBRA, les équipes restent libres de leurs mouvements. Avec les TPI, complète Francisco Empis, porte-parole de Doyen Sport, «nous mettons à disposition des clubs une somme qu’ils remboursent à la revente d’un joueur». Mais c’est optionnel, et c’est là que se situe toute la nuance, insiste-t-il. Car tous ces contrats incluent une clause de sortie. «Le club n’est donc pas obligé de vendre un joueur, il peut, théoriquement, rembourser sa dette par le biais d’autres rentrées d’argent».

Un avis qui n’est pas partagé par tout le monde. En liant leur sort et celui de leurs joueurs à ces sociétés d’investissement, les clubs s’enferment dans une logique de court terme, avec le risque que les considérations de rentabilité l’emportent sur l’intérêt sportif, expose l’économiste du sport Christophe Lepetit, dans les colonnes de France Football. «S’engager dans la voie du TPI, ajoute-t-il, c’est mettre le doigt dans un engrenage infernal qui peut conduire à une situation de dépendance totale des clubs».

Les instances sportives ne font pas de différence entre TPO et TPI. Interrogée par Le Temps, l’UEFA rappelle, elle aussi, que «plusieurs études ont montré que ces transactions sont loin d’aider les clubs. Elles tendent à les plonger dans une situation d’endettement et de dépendance». Le règlement de la FIFA indique qu’aucun club ne peut signer un contrat qui donnerait à une autre partie la capacité d’influer sur sa politique ou ses performances. De même, un tiers ne peut pas «prétendre à une indemnité en relation avec le futur transfert d’un joueur».

L’interprétation de ces deux nouveaux articles sont aujourd’hui au cœur de l’opposition entre la FIFA et les ligues portugaise et espagnole devant la justice européenne. TPO? TPI? La balle est dans le camp des juristes.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Dim 1 Oct - 13:13

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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Dim 1 Oct - 18:07

http://www.goal.com/fr/news/defiance-et-scepticisme-eyraud-est-deja-sous-pression-a-lom/1s5b1bsxq6mul1gz5e0g6et3jr

Défiance et scepticisme, Eyraud est déjà sous pression à l'OM


Maxime Marin


08:25 Partager  Commentaires


Un an après son arrivée à la tête de l'OM, le président marseillais divise supporters et observateurs. Il est déjà sous pression. Décryptage.


Moins d'un an après le rachat de l'Olympique de Marseille par Frank McCourt et sa nomination à la présidence du club, Jacques-Henri Eyraud traverse sa première période de turbulences. Après la lune de miel des débuts, JHE s'est mis à dos une frange des supporters. Conséquence directe d'un mercato en décalage avec les espoirs suscités par sa prise de fonction en octobre 2016, des résultats décevants de l'équipe de Rudi Garcia et d'une méthode qui ne passe pas auprès des groupes très influents. Comment en est-on arrivé à cette défiance envers Eyraud et surtout peut-il en sortir ?

Des débuts idylliques

Pris pour un simple traducteur de Frank McCourt lorsque son visage est apparu dans le paysage marseillais, Jacques-Henri Eyraud a rapidement conquis son monde. Son profil d'entrepreneur tranchait singulièrement avec celui de ses prédécesseurs les plus récents, Pape Diouf, Jean-Claude Dassier ou Vincent Labrune. A la fois cool et sérieux, JHE, plus à l'aise en Yeezy et tee-shirt militaire qu'en chemise blanche cintrée et mocassins, semblait taillé pour le poste. Et surtout, il donnait l'impression de savoir exactement où il allait.

L'OM redescend sur terre


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Ses décisions rapides et tranchantes dès les premiers jours confirmaient cette impression. Son côté "effaceur" était même salué ! JHE brillait sur les réseaux sociaux, était accueilli comme une rock star dans les clubs amateurs et déclamait du rap en interview. Il frappait un grand coup (de com') en offrant l'hôtel à tous les supporters marseillais à Dijon quand un match était décalé de 24h. Avec en prime, un tweet bien senti : "Retourner chez soi quand le match est décalé au lendemain ? Not under my watch. Marseillais, on a besoin de vous demain. Bonne nuit à tous."

Eyraud, qui ne craignait pas le ridicule en dansant dans un clip de Noël, en faisait probablement un peu trop mais le début de son ère était parfaitement maîtrisé. Le mercato d'hiver avec quatre recrues dont Dimitri Payet qui battait le record du transfert le plus cher de l'histoire du club offrait encore plus de crédit au projet McCourt et surtout au président.

Une vision à long terme

Jacques-Henri Eyraud le répète à l'envi : "Nous pensons à l'OM dans 3 ans, 7 ans, 10 ans…" Le moyen et long terme font partie intégrante de son travail. C'est sans doute la partie la moins visible mais en tentant de poser des fondations JHE s'expose également aux critiques dans un club dont l'environnement a érigé le court terme en mode de vie voire même de survie.

Eyraud a signé 21 partenariats avec les clubs amateurs de la région dans un programme pompeusement intitulé "Next Generation Champion". Le diplômé de Harvard a également négocié le loyer du stade Vélodrome en obtenant le droit d'entamer des discussions avec Arema pour que l'OM obtienne la gestion commerciale du stade. Eyraud et ses équipes planchent également sur le futur centre d'entraînement du club marseillais. La Commanderie est trop petite selon le nouvel état-major sportif. Ces dossiers ne concernent pas directement l'équipe professionnelle ni le mercato. Ils sont à mettre au crédit d'un Eyraud qui ne sera jugé au final que sur les résultats.

Une communication avec effet boomerang

"Dire, c'est faire rire. Faire, c'est faire taire." Eyraud a trimbalé sa formule piquée à un restaurateur marseillais lors de sa tournée des médias de l'automne. Sûr de sa force, il pensait tenir son slogan. Au final, le président de l'OM a beaucoup dit. Beaucoup fait aussi, il faut l'avouer. Mais pas assez pour les fans qui avaient fondé d'immenses espoirs en lui et McCourt.

Il faut dire qu'en terme de belles phrases en forme de promesses, le boss américain a pris sa part. L'attaquant à 60 millions c'est lui. Viser la première place c'est lui. Battre Paris, c'est lui. Eyraud s'est moins enflammé mais c'est lui qui prend l'effet boomerang de plein fouet. Il a multiplié les sorties hasardeuses. En se présentant aux salariés et aux joueurs avec la Ligue des champions à bout de bras, le successeur de Ciccolunghi a lancé une image présomptueuse alors que ce n'était pas le but recherché.

Plus tard, sa blague sur la tisane a été très mal perçue surtout qu'elle n'a pas été suivie d'annonces fracassantes. Eyraud est passé pour un fanfaron. En fin de mercato, il s'est totalement déchiré en déclarant que "Diego Costa se marierait bien avec l'OM" alors qu'il savait pertinemment qu'il n'en avait pas les moyens. Le président, qui s'était bien gardé de le faire jusque-là, vendait de la poudre aux yeux. Une erreur fatale.

L'été qui change tout

A l'OM, plus qu'ailleurs, le mercato est le seul juge de paix. A fortiori quand un repreneur débarque en claironnant ses immenses ambitions. En claquant plus de 40 millions en janvier, Eyraud avait annoncé la couleur croyait-on. Pour son premier mercato, JHE gagne ses galons de président. Il se taille une réputation de fin négociateur en arrachant Dimitri Payet à West Ham pour 29 millions d'euros… On allait voir ce qu'on allait voir. "L'été sera le temps fort", prévient-il.

Face aux supporters, il annonce des recrues pour juin afin de booster les abonnements. Il a eu tout faux. Car malgré sept recrues, de nombreux supporters sont insatisfaits et reprochent à Eyraud des promesses non tenues. La venue à la dernière minute de Mitroglou a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase car elle a donné l'impression d'avoir cédé à la panique. Et le Grec n'a pas vraiment le profil du grand attaquant tant espéré. Conséquence directe, Eyraud a vécu sa première crise sportive avec les deux lourdes défaites contre Monaco (1-6) et Rennes (1-3). Cible de la fronde des virages, Eyraud a très mal vécu les banderoles et les insultes. Le président ne comprend pas cette impatience alors qu'il est persuadé d'avoir remis l'OM sur les rails. L'ancien de chez Mickey découvre qu'à Marseille, il existe des Loulou qui peuvent faire du rififi.

La défiance a également gagné le bâtiment administratif. En proposant un plan de départs volontaires, Eyraud a écorné son image de patron bienveillant. Des dizaines de salariés - la plupart dans le service médias - vont quitter le club. Malgré des conditions souvent avantageuses, la nouvelle direction ne fait pas de sentiment. Certes, le ménage était sans doute nécessaire dans toutes les strates du club après des années d'errance mais Eyraud a dévoilé une face plus sombre de sa personnalité de chef d'entreprise.




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Peut-il retourner sa situation ?

Peu de présidents ont subi la vindicte populaire si rapidement. A bien des égards, elle paraît prématurée. Mais elle dit beaucoup des erreurs commises par Jacques-Henri Eyraud en un an de pouvoir. D'un côté des paroles, de l'autre un recrutement sans paillettes à part Payet. D'une part un travail en profondeur, de l'autre des décisions contestées. En fermant de son propre chef la zone des South Winners alors qu'aucune sanction disciplinaire ne l'y obligeait, Eyraud a joué avec le feu. La hausse des abonnements est un autre sujet de discorde. Il n'en fallait pas plus pour tendre la situation avec les principaux leaders des groupes de supporters. En pensant qu'il pouvait leur commander un tifo géant pour OM-PSG, Eyraud a encore démontré sa méconnaissance du contexte. Et des enjeux…

Entre ceux qui ont des intérêts peu avouables et ceux qui sont déçus par la tournure du projet McCourt, le nombre des sceptiques a gonflé doucement mais sûrement à son sujet. Toutefois, fort de la confiance de son actionnaire, l'homme trace sa route avec une stratégie à l'américaine pour transformer l'OM en société moderne. Comme une autre pourrait-il ajouter. Il conserve beaucoup de partisans notamment ceux qui croient au changement de mentalité à l'OM. Pour l'heure, il ne peut compter sur les médias avec lesquels il est en froid.

Eyraud ne se prête pas au jeu des confidences. Tel un anti-Labrune, passé maître dans l'art de la petite phrase off qui créait le contre-feu, JHE demeure mutique au point de se mettre à dos certains journalistes qui n'apprécient pas sa froideur. Est-il capable de forcer sa nature (et sa stratégie) pour renouer le fil à son avantage ? Pour Eyraud, le temps fera son oeuvre. Si Rudi Garcia et ses hommes connaissent le succès, il en profitera et sera épargné. Sinon, il sera en première ligne.
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mike4023
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Mar 3 Oct - 23:41

Bien sur qu'il ne faut pas s’enflammer,car l'OM est 3 ème la saison est encor longue.Mais faut arrêter, de vouloir tout changer éternellement.il y a un an un nouveau propriétaire est arrivé,un projet a été décidé et est en cours d'activation.Certain voudrait que l'OM postule déjà a gagné la ldc, mais ça ne peut pas aller a cette vitesse.Pour ceux qui au bout du compte, voudrait être président de l'OM,directeur sportif et entraineur,je leurs conseil de jouer a fifa ou a pes.Pour les autres j'ai envie de vous dire tranquille,le bilan ce fait au mois de mai, pas au mois d'octobre.SVP passer son temps a chialer et critiquer tous les joueurs et la direction ne sert a rien.
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luom
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Mer 4 Oct - 15:29

A lire: Article intéressant :


Dossier OM/PUMA : Un mariage de raison (2/2)


http://www.footballclubdemarseille.fr/om-actualites/dossier-ompuma-un-mariage-de-raison-22.html

Le déclin de la marque « Olympique de Marseille » est indéniable ces dernières années. Certes, le club continue d’être l’un des plus gros vendeurs de maillots au niveau national (second sur la période 2011/16 selon PR Marketing) mais se voit clairement distancé par son rival héréditaire (le PSG) et commence à perdre de vue les géants européens.

La preuve ultime de ce ralentissement est le peu d’entrain mis par son équipementier historique à renouveler leur contrat d’engagement l’an dernier alors même que la prise de l’OM par Adidas ou Nike avait été un enjeu majeur du rachat du club par Robert Louis-Dreyfus il y a vingt ans…

En cause, de piètres performances nationales dernièrement et donc forcément un faible nombre de participations à la carnassière Ligue des Champions (huit apparitions sur les vingt dernières éditions).

L’OM n’était plus un club de catégorie 1 pour Adidas, il va le redevenir pour Puma.

De l’importance de l’OM dans le portfolio PUMA…

Le problème est qu’Adidas et Puma n’évoluent pas dans le même bassin. « Actuellement en matière de volume d’article vendus, le marché du football s’élève à 6,5 milliards d’euros. Sur ce marché, Adidas obtient environ 35% des parts de marché et Nike, 39. Puma est en train de grossir année après année, ils sont actuellement autour des 7% » nous explique le Dr Rohlmann. Le dilemme proposé à l’OM était donc soit de rester un petit poisson dans un gros aquarium ou d’en devenir un gros dans un plus petit aquarium.

La décision prise par la nouvelle direction de s’engager avec Puma est plus un pari qu’un choix de bon père de famille. Des risquent existent notamment au niveau de la distribution des produits avec un réseau bien moins élargi chez Puma que chez Adidas ou encore des effectifs bien plus réduits chez le félin. Contacté par nos soins, le responsable de la distribution des produits Puma en France s’étonne de cette inquiétude infondée selon lui. « Le maillot n’est même pas encore sorti, je ne vois pas comment l’on pourrait avoir de tels peurs » nous dit-il avant de nous reconfirmer : « Si Puma prend un club comme l’OM, vous vous imaginez bien que c’est avec de grosses ambitions. »

Voilà, la clé de voûte de l’équation : l’importance qu’aura le club marseillais chez son nouvel équipementier. En interne, le traitement de l’OM n’est clairement pas placé au même niveau que celui de club comme les Girondins de Bordeaux mais plutôt comme celui des deux stars de l’écurie : Dortmund et Arsenal.

« Si vous avez un contrat avec Adidas mais que vous êtes le numéro 10 dans leur portfolio, vous n’aurez que peu de chances sur le marché.
Mais si vous êtes engagé avec Puma et que vous êtes leur numéro 2 ou 3 voire même numéro 1 en France, cela devient un critère très important.

Prenez l’exemple du Bayer Leverkusen en Allemagne, Adidas les a abandonné car ils n’avait plus d’intérêt à les équiper. Le club a trouvé un nouveau partenaire, la marque Jako. Une entreprise du second rang sur ce marché. Mais dans ce portfolio, Leverkusen est le numéro 1. Tous les efforts que l’entreprise Jako fait sont désormais destinés à Leverkusen. »

Dr. Peter Rohlmann

Enfin, n’oublions pas que l’amélioration de la distribution des produits est l’un des axes majeurs de la politique actuelle de Puma, qui a notamment entériné plusieurs accords avec de grandes chaînes de magasins d’articles de sport comme Intersport. En s’appuyant sur ses accords et avec de gros efforts faits sur la mise en avant du produit, il devrait donc être assez aisé de minimiser certains facteurs comme l’absence de magasins marque en France.

PUMA ne pourra pas faire de l’OM une marque internationale sans un rayonnement sportif continental


L’internationalisation des marques clubs est au centre de toutes les volontés chez les ambitieux du ballon rond. L’OM ne fait pas exception à la règle et Jacques-Henri Eyraud n’a jamais caché ses envies de développement en Asie et en Afrique. Deux territoires que connaît bien son nouvel équipementier (fortes implantations notamment en Afrique au niveau bénévole).


Lors de l’officialisation de l’accord avec Puma, le club a souligné l’aspect décisif dans les négociations des « preuves d’engagements, l’ambition et la volonté affichée de Puma d’investir de façon cohérente pour le développement national et internationale de la marque OM. »

Cependant, il est pratiquement impossible de développer une marque club à l’international sans une présence régulière dans la sacro-sainte Champion’s League. Même le FC Séville, pourtant triple vainqueur de l’Europa League a eu du mal à trouver un sponsor maillot durable et rémunérateur.

Il y a tout d’abord eu l’aventure avec l’Office du Tourisme de Porto Rico puis cette année, le deal sans doute plus avantageux avec la boîte chinoise Playtika. La présence enfin régulière des andalous en Champion’s League leur ouvrant de nouvelles portes hors Espagne.

Une stratégie que veut également emprunter l’OM qui a, selon nos informations, discuté au printemps dernier avec une boîte chinoise ainsi qu’avec le média social Snapchat pour être sponsor maillot du club. Les dirigeants entendaient capitaliser sur l’élan autour du nouveau projet pour se lancer directement dans la conquête de nouveaux territoires.

L’élan est passé, il faudra désormais prouver sur le terrain pour continuer d’attirer. Puma ne pourra qu’appuyer une marque en développement grâce à son exposition sur la plus prestigieuse des scènes footballistiques mais ne pourra pas créer seul cet engouement sur des territoires où la Ligue 1 reste une compétition mineure.

Dossier PUMA/OM :


Article I : OM/PUMA : Un mariage de raison
↳ Partie 1/2 : Mariage de raison pour Puma

↳ Partie 2/2 : Mariage de raison pour l’OM


Article II : ITW FCM : « Mieux d’être numéro 2 ou 3 chez Puma que numéro 10 chez Adidas »


Article III : OM/PUMA : Un bon contrat mais pas le jackpot

Article IV : Le contrat PUMA, symbole de la nouvelle gestion interne de l’OM…

Article V : Et au niveau design, les maillots PUMA, ça donne quoi ?
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luom
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Mer 4 Oct - 19:07

mike4023 a écrit:
Bien sur qu'il ne faut pas s’enflammer,car l'OM est 3 ème la saison est encor longue.Mais faut arrêter, de vouloir tout changer éternellement.il y a un an un nouveau propriétaire est arrivé,un projet a été décidé et est en cours d'activation.Certain voudrait que l'OM postule déjà a gagné la ldc, mais ça ne peut pas aller a cette vitesse.Pour ceux qui au bout du compte, voudrait être président de l'OM,directeur sportif et entraineur,je leurs conseil de jouer a fifa ou a pes.Pour les autres j'ai envie de vous dire tranquille,le bilan ce fait au mois de mai, pas au mois d'octobre.SVP passer son temps a chialer et critiquer tous les joueurs et la direction ne sert a rien.

Salutations, MIKE, mon ami, Wink

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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Mer 4 Oct - 20:47

Bonne soirée coucou

INFO :

Orange, futur sponsor maillot de l'OM ?

La Provence-il y a 21 minutes

Depuis le début de la saison, le maillot de l'OM n'arbore aucun sponsor principal. Après la fin du contrat avec Intersport entamé en 2012 et ...


https://www.societe.com/societe/orange-380129866.html


* Chiffre d'affaires 2016 : 23 390 000 000,00 € *
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mike4023
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Mer 4 Oct - 22:37

salut Luom,merci pour l'info.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 5 Oct - 7:47

Merci pour l'info !

Bon le logo Orange ça risque de faire un peu moyen en terme d'esthétique sur un maillot bleu et blanc ^^
Mais bon l'important c'est l'apport économique !
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 5 Oct - 14:47

Salutations, coucou


Dossier OM/PUMA : Un bon contrat mais pas le jackpot…


Tout est toujours une question de perspective avec la communication des nouveaux dirigeants de l’Olympique de Marseille. Lorsque Jacques-Henri Eyraud s’exprime, il ne ment jamais et s’en tient aux faits. Aux faits bruts même, quitte à parfois faire fi d’un contexte pourtant si important. De la communication d’entreprise tout ce qu’il y a de plus classique, en somme.

Ce nouveau contrat de partenariat avec PUMA a ainsi été présenté en grandes pompes comme le « plus gros contrat commercial de l’histoire du club.» 15M€ à l’année, c’est en effet un record pour l’Olympique de Marseille. Un record qu’il faut cependant repositionner dans le contexte du marché des équipementiers sportifs pour pleinement l’appréhender ! 15M€ c’est une paille pour les top clubs et le bout du monde pour tous les autres.

Financièrement, pas un contrat « top club »…

Si l’OM aspire à redevenir un club qui compte sportivement et économiquement en Europe, il ne l’est plus vraiment à l’heure où nous parlons. Pour le prouver, voici une petite comparaison avec certains contrats d’équipementiers notamment avec celui de l’ogre Made in PUMA (Arsenal), de l’ogre français (Paris) mais aussi d’un monument international en péril (Milan AC).

Le contrat de l’OM comparé à d’autres…
Infogram

Puisque nous souhaitons remettre le nouveau contrat marseillais dans un contexte de marché global, il est important de signaler qu’Arsenal, Paris ou le Milan sont tous bénéficiaires de contrats négociés il y a plusieurs années (2014, 2014 et 2013). Les deux premiers ne sont d’ailleurs plus satisfaits des termes de leurs engagements eu égard à l’explosion du marché depuis la saison 2014/15 et le contrat pharaonique obtenu par Manchester United (940M€ sur 10 ans) après eux. Ils souhaitent tous les deux multiplier par deux ou par trois leurs contrats.

Nous avons volontairement éloigné du graphique ci-dessus les géants (MU, Barcelone, Real, Chelsea) mais aussi le Borussia Dortmund. Il est très difficile de connaître le montant exact de l’apport de Puma à Dortmund. Tout d’abord car le contrat équipementier du club de la Ruhr est compris dans un poste de recettes globales appelé « sponsoring » (77M€/an) mais aussi car la marque au félin est devenu actionnaire du club à hauteur de 5% depuis 2014.


Un symbole de l’éloignement de l’OM de la première division européenne…

Dans tous les cas, l’OM qui a, lui, négocié en 2016 pouvait difficilement espérer mieux… Son nouveau contrat d’équipementier reflète son éloignement de la première division européenne symbolisé par son peu de participation à la carnassière Ligue des Champions (huit participations en vingt ans).

Cependant il reste à la marque OM, sa « fanbase », son prestige et son caractère authentique qui lui permettent de sauver les meubles.

…mais une belle manne pour un club non-Champions League

La nouvelle configuration du marché offre des contrats dispendieux aux monstres marketing mais elle ne laisse que des miettes à tous les autres.

3,5M/an au FC Séville (New Balance), entre 6 et 7M€ à Schalke 04 (Umbro) , entre 5 et 8 millions pour les géants turcs Fenerbahçe (Adidas) et Galatasaray (Nike)… À 15M€/an, l’OM a réussi à obtenir mieux que des miettes avec en premier lieu une augmentation substantielle de son ancien contrat. Loin d’être gagné au départ vu l’intérêt tout relatif porté par Nike et Adidas à cette histoire.

Cette augmentation de 50% est autant dû au potentiel vendeur de la marque qu’au partenaire choisi. Puma préfère miser sur une poignée de clubs « authentiques » et à fortes expositions plutôt que de multiplier les petites acquisitions. On vous expliquait tout cela ici. Bien sûr la dynamique nouvelle du club lors des négociations a également dû jouer mais bien moins que ces chiffres stables de ventes ainsi que sa régularité à faire les gros titres en France.





Il ne faut donc pas minimiser le bon travail effectué par les équipes de l’Olympique de Marseille sur ce dossier mais ne jamais oublier de le replacer dans un contexte plus général.






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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 5 Oct - 14:49

http://www.footballclubdemarseille.fr/om-fil-info/nouveau-sponsor-maillot-de-lom-orange-confirme-les-discussions.html?utm_source=Sociallymap&utm_medium=Sociallymap&utm_campaign=Sociallymap

Nouveau sponsor maillot de l’OM ? Orange confirme… les discussions

Ce matin le quotidien La Provence annonçait des négociations avancées entre l’OM et Orange concernant le sponsor  maillot principal. Depuis le début de la saison l’OM fait sans. Le club a préféré attendre une belle opportunité suite à la fin du contrat avec Intersport. Interrogé par le journal Le Parisien, Stéphane Tardivel, directeur sponsoring, partenariats, et événementiel d’Orange France confirme cette possibilité. Toujours selon le média, « c’est a priori une question de jours ».

Retrouvez cette semaine notre Dossier consacré au contrat Puma

Cohérent d’être le partenaire majeur

« On est déjà partenaire de l’OM depuis 1998. On discute avec eux. C’est un club qui nous est cher et il serait cohérent d’en être le partenaire majeur. »


Complément :

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2017-2018/l-om-touche-au-but-pour-son-sponsor-maillot_sto6355998/story.shtml

Le quotidien régional croit en tout cas savoir qu'Orange, qui a déjà remporté l'an dernier pour dix ans le naming du Vélodrome, devait a priori s'engager pour le reste de la saison en cours, ainsi que la suivante. Aucun montant n'a filtré, mais Intersport rapportait environ 5 millions d'euros par an à l'OM. On peut logiquement supposer que la direction phocéenne négocie un meilleur tarif. Rappelons enfin que dès l'été prochain, l'OM changera d'équipementier et passera d'Adidas à Puma.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 5 Oct - 15:34

Rappel : Le nouvel équipementier PUMA s'engage sur une période de cinq années, avec comme dotation une somme évoquée de soixante quinze millions d'euros. Il est signalé aussi, que des bonus supplémentaires sont susceptibles d'être accordés en cas de participation en coupe d'Europe.

Orange : Probablement un contrat en terme de durée et de liquidités, du même acabit que celui du fournisseur vestimentaire. L'actionnaire ou le président en cas de signature, viendront s'expliquer prochainement sur les modalités et sur les conséquences de tout ceci. Espérons qu'il y aura matière à, de telle manière à analyser la situation.

Rappel : EYRAUD évoquait, qu'il serait question d'un endettement sur une période de deux ans et demie : ( @letemps ). En espérant que l'apport financier provenant de ses nouveaux accompagnants, ne soit aucunement utilisé dans le sens d'éponger la participation de l'actionnaire. Que cette manne d'argent puisse contribuer à viser une autre catégorie de joueurs et de facto, aussi, supporter les frais caractérisant la masse salariale. Nous verrons.  

Bises.
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MessageSujet: Re: OM Champion's Projet   Jeu 5 Oct - 18:45

Info tweeter : PINCETTES :

"Jacques Henri Eyraud était en discussions avancées avec Snapchat cet été pour le sponsoring maillot! Objectifs: créer le buzz et question d'argent."
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